2015-2017
Dans ce jardin qu’on aimait
Dans ce jardin qu’on aimait, Grasset, 2017
« Le révérend Simeon Pease Cheney est le premier compositeur moderne à avoir noté tous les chants des oiseaux qu’il avait entendus, au cours de son ministère, venir pépier dans le jardin de sa cure, au cours des années 1860-1880.
Il nota juqu’aux gouttes de l’arrivée d’eau mal fermée dans l’arrosoir sur le pavé de sa cour.
Il transcrivit jusqu’au son particulier que faisait le porte-manteau du corridor quand le vent s’engouffrait dans les trench-coats et les pèlerines l’hiver.
J’ai été soudain ensorcelé par cet étrange presbytère tout à coup devenu sonore, et je me suis mis à être heureux dans ce jardin obsédé par l’amour que cet homme portait à sa femme disparue.» Pascal Quignard
Une journée de bonheur
Une journée de bonheur, Arléa-Poche, à paraître le 16 mars 2017
http://www.arlea.fr/Une-journee-de-bonheur
« Tout le monde – du moins à l’occident de ce monde – se souvient de ce fragment de vers que Horace a écrit dans son XIe Ode :
Carpe diem. Cueille, extirpe, arrache le jour. Je veux comprendre ce beau vers mystérieux : pourquoi songer à cueillir le jour ? Ne vaudrait-il pas mieux vivre le moment qui passe, plutôt que l’arracher à l’intérieur des heures qui se suivent ? » Pascal Quignard
Performances de ténèbres
Performances de ténèbres, Galilée, 2017. En librairie le 12 janvier 2017
http://www.editions-galilee.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=3469
PRÉSENTATION
Un jour on retombe dans son symptôme. Enfant, je refusais de manger à la table familiale. On me mettait dans une pièce, seul, à manger dans le noir. On refermait la porte, je mangeais. Quand le noir était devenu total je parvenais à porter à mes lèvres ce que je ne voyais plus. C’était une petite table à claies bleues.
La Rive dans le noir, créée en juillet 2016 à Avignon par Pascal Quignard et Marie Vialle, sera en tournée en France de janvier à mai 2017.
SOMMAIRE
CHAPITRE I. Le noir
CHAPITRE II. Les danses de ténèbres
CHAPITRE III. La rive dans le noir
CHAPITRE IV. Princesse Vieille Reine
CHAPITRE V. La pente homochirale du vivant
CHAPITRE VI. L’expression « performance de ténèbres »
CHAPITRE VII. L’œuvre éphémère
CHAPITRE VIII. La scène de théâtre
CHAPITRE IX. Le bord de scène
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Le Chant du Marais
Le Chant du Marais, Chandeigne. Illustrations de Gabriel Schemoul. Parution : 20 octobre 2016.
Les Larmes
Les Larmes, roman, Grasset, parution le 28 septembre 2016. Collection littéraire dirigée par Martine Saada.
http://www.grasset.fr/les-larmes-9782246861799
4e de couverture
« Nul ne savait dire en quelle direction partait Hartnid. Personne ne savait de quoi il pouvait vivre. Il voyageait. Il voguait. Il chevauchait. Il ne restait pas en place. On racontait qu’une dame fée qui vivait sur les rives de la Somme l’avait sauvé quand il était un tout petit enfant. Il ne parlait presque pas. Il ne mangeait pas. Son nom n’était que le contraire d’un nom et il était alors complètement indifférent au monde qui n’était que le fantôme d’un monde. Mais voici ce que pensait de lui son frère jumeau qui s’appelait Nithard quand il était en vie. »
Table des X livres
I.. (Le livre du Heidelbeerman)
Histoire des chevaux 7
Histoire qui arriva à Hagus 9
La boîte à concert 12
Naissance de Nithard 13
La conception … Read More »
Amour et Psyché, Préface
Pascal Quignard, « Le corbeau noir dans la nuit », Préface in Amour et Psyché, Diane de Selliers éditeur. Parution le 23 avril 2016.
Livres à paraître
2017, à paraitre :
Les Tablettes de buis d’Apronenia Avitia, Ursula Manni, Analogon, italien;
Les Escaliers de Chambord, Graziella Cillario, Analogon, italien;
Vita e morte di Nitardo
Texte inédit en français. Traduction par Angela Peduto. Parution chez Analogon, 15 janvier 2016.
http://analogon.it/index.php/catalogo/142-pascal-quignard-vita-e-morte-di-nitardo
Princesse vieille reine
Princesse vieille reine, Cinq contes, Galilée, 2015
Prière d’insérer :
Critique du jugement
Critique du jugement, Galilée, 2015
PRÉSENTATION
Kant publie Kritik der Urteilskraft en pleine Terreur. Le « pouvoir d’évaluation » – la Beurteilung – plonge ses racines dans la « crainte du regard de l’autre ». Je ne juge plus rien. J’ai jugé pendant vingt-cinq ans (de 1969 à 1994). Puis je me suis désengagé de tous les gages que je recevais des institutions qui m’avaient jusque-là engagé. Alors je n’ai plus eu d’autres ressources que la vente de mes livres. Aussitôt j’ai perdu toute hiérarchie (de nature artisanale) à l’intérieur de ce que j’écrivais et j’ai égaré toute anticipation (plus thématique que technique) dans les lectures que je faisais. Tout à coup, je commençai une étrange vie qui avait totalement renoncé au jugement. On ne trouvera pas ici une critique de la presse, de la télévision, des jurys, des comités de lecture, des cours, des … Read More »